Échauffement : préparer son corps avant de voler en salle

Ce cours fait partie de l’école 4 lignes indoor de Cramayailes, restaurée par QuadKites.org. Le texte est celui de Thierry Bressure, à la première personne, avec des corrections de frappe.

En extérieur, le vent naturel est le moteur. Un bon pilote qui sait bien garder la pression n’a pas besoin de trop bouger. En salle, le moteur, c’est le pilote : il est en constant déplacement. C’est sportif, donc il faut s’échauffer.

Cours d’échauffement par Cramayailes

Ce que nous retenons de cette vidéo — Cours d’échauffement

  • Commencer chaque séance par un échauffement, avec un exercice de recul en cercle : c’est le mouvement que l’on fera en vol.
  • Les pas chassés servent lors des accélérations brutales, notamment pour rattraper un décrochage.
  • Les bras et les épaules, puis les mains, les doigts et les poignets (très sollicités en 4 lignes), ne sont pas à négliger.

Transcription — Cours d’échauffement

  1. L’échauffement avant la séance

    0:00

    On commence la séance d’entraînement toujours par un échauffement.

  2. Le recul en cercle

    0:18

    Je préconise de faire un exercice de recul en cercle, car c’est le mouvement que nous allons effectuer lors des vols.

  3. Les pas chassés

    0:30

    Les pas chassés vont être utiles lors d’accélérations brutales, pour rattraper des décrochages notamment.

  4. Les bras et les épaules

    1:00

    L’échauffement des bras, et surtout des épaules, n’est pas à négliger.

  5. Les mains, les doigts et les poignets

    1:40

    Enfin, terminons par l’échauffement des mains, des doigts et des poignets, qui vont être sollicités surtout lors d’un vol en 4 lignes.

Le moteur principal du cerf-volant, ce sont les jambes du pilote. Le mouvement en marche arrière n’est pas naturel et n’utilise pas les mêmes muscles que lors d’une marche classique. Le pilote doit échauffer ses jambes pour ce besoin particulier.

Quelques pas en marche arrière de façon soutenue, ainsi que des pas de côté, permettront de préparer les muscles et les articulations du pied.

Ne pas négliger cette étape, surtout pour les débutants, qui vont carrément courir à reculons. Avec l’expérience, le pilote maîtrisera son effort et la pression dans la voile, réduisant ainsi son engagement physique. Néanmoins, lors d’un décrochage, le pilote va rattraper en accélérant : gare au claquage…

Les mouvements des bras permettent de réduire ou d’ajouter brusquement et momentanément de la pression. Il est aussi important de les échauffer.

Un peu moins sollicité, mais parfois utile pour ajuster légèrement et momentanément la pression. Il faut effectuer des mouvements de la colonne vertébrale et du bassin.

En 2 lignes, les mains ne sont pas sollicitées. En 4 lignes, on utilise les poignées ainsi que la tension des doigts, non pas pour comprimer les poignées mais pour sentir les moindres changements de pression. Doigts et poignées sont mis à contribution : il faut donc également échauffer ces parties.

Attention, échauffement ne veut pas dire épuisement : garder un peu d’énergie pour le vol.

Prochaine étape : le 360.

Dernière mise à jour : — restauration du cours d’échauffement de Thierry Bressure